Imprimer cet articleEnvoyer cert article à un ami
 
 


les menus du DVD

Cliquez pour les agrandir

Voir les menus
en plein écran

 


box office

1

MADAGASCAR 2
entrées : 4 242 095 (4 semaines)




2

AUSTRALIA
entrées : 747 258 (2 semaines)




3

LARGO WINCH - LE FILM
entrées : 1 066 709 (2 semaines)




4

BURN AFTER READING
entrées : 1 041 502 (3 semaines)




5

LE JOUR OU LA TERRE S'AR
entrées : 985 679 (3 semaines)




6

HISTOIRES ENCHANTEES
entrées : 211 885 (1 semaine)




7

LES ENFANTS DE TIMPELBAC
entrées : 438 250 (2 semaines)




8

AGATHE CLERY
entrées : 1 054 800 (4 semaines)




9

NIKO, LE PETIT RENNE
entrées : 393 576 (2 semaines)




10

L'OEIL DU MAL
entrées : 176 480 (1 semaine)




Titre : L'OEIL DU MAL
Support : PS2
Editeur : Electronic Arts
Année : 2004
Genre : Simulation de vie
Date de sortie :



Graphisme
8/10

Des graphismes hauts en couleur, à l'image du soft lui-même, mais les ralentissements trop fréquents viennent ternir la réalisation générale.
Son
9/10

Des musiques branchées rythment votre progression. Elles sont entraînantes à souhait, mais quelque peu répétitives au bout de plusieurs heures de jeu.
Jouabilité
7/10

C'est le point faible des Urbz. Il est assez délicat de se diriger en ville à l’aide du pointeur.


Intérêt Global : 7/10


Electronic Arts nous livre une version déjantée de ses Sims !
Si vous êtes fans du concept des Sims mais que vous en avez marre de manipuler un Sim aux allures bourgeoises, alors Les Urbz sont faits pour vous, les Urbz étant tous plus fous les uns que les autres… Ce titre flashy et fashion vise d’abord les ados, en leur proposant de devenir les plus cool et les plus "branchés" en fonction des modes et coutumes de différents quartiers.

Vous accompagnez votre "Urb" 24 heures sur 24, vous le suivez donc sur son lieu de travail comme dans ses loisirs. Première étape, vous choisissez un logement dans un des neuf quartiers de la ville, du plus classe au plus crade. Il est toujours possible de meubler son petit chez soi comme on le souhaite, mais cet aspect n'est pas le plus développé du titre ; ce n'est pas le plus pratique non plus puisque pour acheter des meubles, il faut obligatoirement passer par les boutiques de la ville et donc perdre du temps en se cognant des temps de chargement abominablement longs.


En ville, c’est le travail et la réputation qui comptent le plus ; tâchez de ne pas l’oublier ! Avec plus de 350 éléments de décors, 65 personnages à rencontrer et un mode deux joueurs en coopératif sur écran splitté, il y a de quoi faire. S’offre également à vous une multitude de possibilités pour relooker votre Urb et son environnement de tous les jours.

Tout l’enjeu des Urbz repose sur l'apparence, qui a ici une importance quasi-vitale pour qui ne veut pas finir ses jours, cloîtré dans son appartement, abandonné de tous. Dans Les Urbz, il faut se montrer, prouver aux autres qu'on a de la personnalité en étant tantôt fashion, groovy ou encore "tendance" en se forgeant un réseau de connaissances dans toute la ville.
Pour s'intégrer chez les rockeurs, par exemple, rien de tel qu'un blouson en cuir et un jean noir bien serré accompagné d’un collier à pointes. vous remarquerez que votre cotte de popularité (symbolisée par une barre en bas de l'écran) grimpera plus vite une fois que vous vous serez offert l'accoutrement en concordance avec la zone où vous voulez briller.
Bien sûr, tout cet équipement coûte de l'argent. Vous serez ainsi contraint d’effectuer des petits boulots pour vous remplir les poches. Ces emplois, qui prennent la forme de mini-jeux, vous demanderont un peu d'habilité puisqu’ils fonctionnent à la manière des jeux musicaux, avec des combinaisons de touches à effectuer en rythme.


Au départ, les possibilités pour approcher les différentes communautés et pour interagir avec les autres Urbz sont assez limitées, mais en fréquentant les bonnes personnes, vous apprendrez vite quelques petits trucs pour faire sensation. La "tape dans le dos" est ainsi particulièrement appréciée des motards tandis que "le petit pas de break" vous permettra de nouer rapidement des liens avec les amateurs de hip hop.
Simulateur de vie oblige, vous gérez vos relations par le biais des émotions, plus ou moins fortes, de votre Urb. Ces émotions peuvent aussi bien exprimer l’amitié, la méchanceté que les rapports de force.
Tout au long du jeu, les autres Urbz vous apprennent des expressions propres à séduire les habitants des autres quartiers. Si vous oubliez leurs conseils, un code couleur vous aide à choisir la bonne émotion ; misez tout sur le vert - ça marche à chaque fois - sinon vous risquez de vous prendre de nombreux râteaux en tentant de séduire les jolies "Urbettes" que vous rencontrerez en chemin.


Cependant, la lassitude gagne rapidement le joueur. Si, petit à petit, le jeu propose de nouveaux objets ou de nouvelles interactions sociales avec les autres Urbz, il dévoile trop tôt l’ensemble de ses ficelles. Dès que l’on a assimilé la technique qui permet de gagner en popularité dans un quartier, il suffit ensuite de l'appliquer à un autre endroit, et c'est dans la poche. En d'autres termes, le soft parvient difficilement à se renouveler.

D’autre part, techniquement parlant, Les Urbz sont un peu à la traîne par rapport à ce que l'on pouvait espérer après avoir vu Les Sims 2 sur PC. On déplore, par exemple, de nombreuses saccades, des temps de chargement fréquents et interminables, ainsi qu'un manque de finition dans les décors malgré leur variété. Ensuite, les musiques de "djeunz" qui habillent cet opus ne seront pas forcément du goût de tout le monde. Electronic Arts a pourtant fièrement apposé le sticker mentionnant la présence des Black Eye Peas sur le packaging, mais il semble finalement peu pertinent d’en avoir fait un tel argument commercial.


D’abord alléchant, Les Urbz : les Sims in the city s’avère finalement assez novateur, mais une réalisation limitée et surtout un intérêt qui peine à se renouveler finiront par venir à bout des plus nombreux d’entre vous. A réserver aux mordus des sims !
    Par Nico    

  Note des Lecteurs
   1 votes        détail des votes
 
wolwerine  6/10 c cool mais sans plus